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Eddy Bosquet a bien voulu nous recevoir chez lui pour faire le point sur son passé de coureur cycliste et nous ne le cacherons pas, afin de faire plus ample connaissance avec lui car Eddy n’est pas à proprement parlé un personnage qui se fait remarquer sur les podiums mais plutôt un garçon qui sait montrer sa sympathie et n’est pas indifférent envers ceux qui lui témoignent de l’attention et dieu sait si ils sont nombreux. Il est vrai que ses sourires et son contact facile y sont certainement pour quelque chose. Il n’en demeure pas moins un excellent coureur qui, même si il ne brille pas souvent sur les avant-scènes, n’est jamais très loin dans les classement et s’avèrent parfois redoutable dans les bonnes échappées.
Eddy : je m’appelle Eddy Bosquet. Je suis né le 12 avril 1981 à Maubeuge Echo du Vélo : Eddy, peux tu nous parler un peu de tes débuts dans le cyclisme et de ton premier entraineur ? Eddy : j’ai commencé ma carrière dans le vélo en 1989, j’avais alors 7 ans ½. J’intègrais l’école de cyclisme de l’U.V. Fourmies en qualité de benjamin. Mon père, Eric, fut mon tout premier entraineur à cette époque, il a d’ailleurs couru lui-même jusqu’en junior 2 en côtoyant des figures de prestige tels que Jean Stablinski, Edouard Delbergue et Alain Deloeil . Il a aujourd’hui 54 ans mais il est encore très présent à mes cotés aujourd’hui quand il me prodigue ses conseils ou ses avis objectifs sur le déroulement de mes courses. Il a toujours été très rigoureux avec moi mais c’est une discipline que je ne regrette absolument pas et qu’il ne m’a pas inculqué en vain. Echo du Vélo : Te souviens-tu de ta première course ? Eddy : Oui ! Très bien. C’était à Crevecoeur (60) sur un cyclo-cross. C’était très difficile, beaucoup de cotes, un terrain très vallonné et la technique me faisait cruellement défaut à cette époque. Echoduvélo : Quels sont les clubs que tu as fréquenté jusqu’à aujourd’hui ? Eddy : J’étais à l’U.V. Fourmies depuis mes débuts en 89 jusqu’en 1993. Ensuite je suis entré au vélo-club de Mondrepuis de 1994 à 1997 en Minimes 2 et cadets 2. Je suis revenu à l’U.V. Fourmies, de 1998 à 2004 en espoir régional. Echo du Vélo : Combien de victoires en 2010 ? Eddy : malheureusement, une seule à Haybes près de Rocroi dans les Ardennes Belges. Echo du Vélo : parlons un peu de ton palmarès. Eddy : En école de cyclisme : 50 victoires En minime : En cadet : En Junior : pas de victoires mais des places d’honneur Echoduvélo : Si tu nous parlais des résultats de ton année 2010 ? Eddy : Echo du vélo : Parlons de tes préférences : Ta couleur préférée : Le rouge Echo du vélo : Ton bilan au sein de l’UC. La Capelloise ? Eddy : Je suis dans une petite formation orientée essentiellement UFOLEP et je suis le seul coureur licencié en FFC. J’y occupe le poste de secrétaire. Je me sens bien comme ça c’est avant tout un club local et vu mon âge je continue à courir surtout pour me faire plaisir. Mon père continuant à être mon seul conseiller, même si je ne gagne pas beaucoup de courses, j’essaye toujours de faire de mon mieux. Des fois je me sens bien, à d’autres moments un peu moins, mais quand je gagne une course ou que je ne suis pas trop mal placé je suis content. Echo du vélo : Quel est ton meilleur souvenir dans le cyclisme ? Eddy : Quand j’ai gagné le Prix de la fête des Mères à Mondrepuis le 6 Juin 1996 ! J’avais pris la tête au Km 2 et après 1km je roulais seul jusqu’au bout pour arriver en solitaire avec 50’’ d’avance devant David Boucher, Cédric Cordier et Thomas Degand. J’étais vraiment content de moi ce jour là. Eddy : Lors du GP. D’Avesnes, je partais en stage le lendemain et en sortant pour faire 4 à l’arrivée, je fus heurté par un véhicule. Ça m’a couté 8 points de suture au doigt, j’ai du être hospitalisé 2 fois mais j’ai quand même passé la ligne d’arrivée à pied je me souviens. Et une autre fois où je suis passé au travers d’un pare-brise de voiture et hospitalisé aux soins intensifs à Chimay en Belgique. Echo du vélo : Comment se passe ta préparation ? Echo du vélo : Eddy, nous te remercions d’avoir accepter aussi gentiment de nous recevoir et j’espère que cela aura servi à te connaître un peu mieux et surtout te reconnaître lorsque tu figureras dans les pelotons la saison prochaine. Continues à te faire plaisir et nous te souhaitons bon courage et bonne réussite pour la suite. |
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Eddy Bosquet a bien voulu nous recevoir chez lui pour faire le point sur son passé de coureur cycliste et nous ne le cacherons pas, afin de faire plus ample connaissance avec lui car Eddy n’est pas à proprement parlé un personnage qui se fait remarquer sur les podiums mais plutôt un garçon qui sait montrer sa sympathie et n’est pas indifférent envers ceux qui lui témoignent de l’attention et dieu sait si ils sont nombreux. Il est vrai que ses sourires et son contact facile y sont certainement pour quelque chose. Il n’en demeure pas moins un excellent coureur qui, même si il ne brille pas souvent sur les avant-scènes, n’est jamais très loin dans les classement et s’avèrent parfois redoutable dans les bonnes échappées.
Eddy : je m’appelle Eddy Bosquet. Je suis né le 12 avril 1981 à Maubeuge Echo du Vélo : Eddy, peux tu nous parler un peu de tes débuts dans le cyclisme et de ton premier entraineur ? Eddy : j’ai commencé ma carrière dans le vélo en 1989, j’avais alors 7 ans ½. J’intègrais l’école de cyclisme de l’U.V. Fourmies en qualité de benjamin. Mon père, Eric, fut mon tout premier entraineur à cette époque, il a d’ailleurs couru lui-même jusqu’en junior 2 en côtoyant des figures de prestige tels que Jean Stablinski, Edouard Delbergue et Alain Deloeil . Il a aujourd’hui 54 ans mais il est encore très présent à mes cotés aujourd’hui quand il me prodigue ses conseils ou ses avis objectifs sur le déroulement de mes courses. Il a toujours été très rigoureux avec moi mais c’est une discipline que je ne regrette absolument pas et qu’il ne m’a pas inculqué en vain. Echo du Vélo : Te souviens-tu de ta première course ? Eddy : Oui ! Très bien. C’était à Crevecoeur (60) sur un cyclo-cross. C’était très difficile, beaucoup de cotes, un terrain très vallonné et la technique me faisait cruellement défaut à cette époque. Echoduvélo : Quels sont les clubs que tu as fréquenté jusqu’à aujourd’hui ? Eddy : J’étais à l’U.V. Fourmies depuis mes débuts en 89 jusqu’en 1993. Ensuite je suis entré au vélo-club de Mondrepuis de 1994 à 1997 en Minimes 2 et cadets 2. Je suis revenu à l’U.V. Fourmies, de 1998 à 2004 en espoir régional. Echo du Vélo : Combien de victoires en 2010 ? Eddy : malheureusement, une seule à Haybes près de Rocroi dans les Ardennes Belges. Echo du Vélo : parlons un peu de ton palmarès. Eddy : En école de cyclisme : 50 victoires En minime : En cadet : En Junior : pas de victoires mais des places d’honneur Echoduvélo : Si tu nous parlais des résultats de ton année 2010 ? Eddy : Echo du vélo : Parlons de tes préférences : Ta couleur préférée : Le rouge Echo du vélo : Ton bilan au sein de l’UC. La Capelloise ? Eddy : Je suis dans une petite formation orientée essentiellement UFOLEP et je suis le seul coureur licencié en FFC. J’y occupe le poste de secrétaire. Je me sens bien comme ça c’est avant tout un club local et vu mon âge je continue à courir surtout pour me faire plaisir. Mon père continuant à être mon seul conseiller, même si je ne gagne pas beaucoup de courses, j’essaye toujours de faire de mon mieux. Des fois je me sens bien, à d’autres moments un peu moins, mais quand je gagne une course ou que je ne suis pas trop mal placé je suis content. Echo du vélo : Quel est ton meilleur souvenir dans le cyclisme ? Eddy : Quand j’ai gagné le Prix de la fête des Mères à Mondrepuis le 6 Juin 1996 ! J’avais pris la tête au Km 2 et après 1km je roulais seul jusqu’au bout pour arriver en solitaire avec 50’’ d’avance devant David Boucher, Cédric Cordier et Thomas Degand. J’étais vraiment content de moi ce jour là. Eddy : Lors du GP. D’Avesnes, je partais en stage le lendemain et en sortant pour faire 4 à l’arrivée, je fus heurté par un véhicule. Ça m’a couté 8 points de suture au doigt, j’ai du être hospitalisé 2 fois mais j’ai quand même passé la ligne d’arrivée à pied je me souviens. Et une autre fois où je suis passé au travers d’un pare-brise de voiture et hospitalisé aux soins intensifs à Chimay en Belgique. Echo du vélo : Comment se passe ta préparation ? Echo du vélo : Eddy, nous te remercions d’avoir accepter aussi gentiment de nous recevoir et j’espère que cela aura servi à te connaître un peu mieux et surtout te reconnaître lorsque tu figureras dans les pelotons la saison prochaine. Continues à te faire plaisir et nous te souhaitons bon courage et bonne réussite pour la suite. |
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