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Si on voulait brosser un panorama des meilleurs coureurs de la région Sambre-Avesnois, on ne pourrait vraisemblablement pas omettre d’évoquer ce solide gaillard d’1m88 maintenant très connu des pelotons si toutefois on a pris pour habitude d’arpenter les circuits des courses cyclistes locales et régionales. Didier Rousseau ne passe pas inaperçu dans les pelotons avec sa silhouette de « bête de course » et son sourire sympathique.
En selle depuis 1984, il n’a cessé d’accumuler les victoires et les places d’honneur dans toutes les courses où il s’est inscrit. Sa réputation de « finisseur » n’est plus à prouver et même aujourd’hui à l’âge de 42 ans, il est toujours un coureur redoutable dont se méfient même les plus jeunes. Il a acquis une solide expérience du terrain qu’il sait mettre à profit dans chaque situation de course et il n’est pas avare non plus de conseils si toutefois on lui en fait la demande. Il est le cadet d’une famille de 3 enfants avec son frère ainé Philippe, lui aussi très connu et dans la roue de leur père Félicien Rousseau, coureur chevronné en son temps. Chez les Rousseau la culture du vélo est donc une véritable affaire de famille. Il a bien voulu nous recevoir pour faire un peu le point sur sa carrière exemplaire et ainsi peut être mieux le connaître pour ceux qui ne le connaissent qu’au travers des classements. Echo du vélo : Didier peux-tu te présenter ? Didier : Echo du vélo : Didier, peux tu nous expliquer comment t’est venu cette vocation de coureur cycliste ? Didier : Je suis issu d’une famille de coureurs. Déjà mon père Félicien courait avec Jean-Marie Leblanc, Pierre Malhaise, Van Meneen, à son époque, mon frère Philippe de cinq ans mon aîné courait déjà à Hautmont. Cela semblait normal que je prenne le vélo aussi. Didier : J’ai commencé à l’E.C. Feignies en 1984 en tant que cadet, je me souviens qu’à cette époque je faisais du vélo sans grande prétention et un peu n’importe comment. Je n’avais pas vraiment d’objectifs précis ni de vrai but à atteindre. J’étais dans la tradition cycliste, mon frère aîné courait à l’U.V. Hautmontoise depuis 1979 et mon père y courait aussi en senior 3 puis en 2 dans les années 1955/65 Didier : Didier : alors ça risque d’être long ! Echo du vélo : On sait que tu as aussi beaucoup couru en Belgique dans la catégorie : « tous coureurs » lors de ton passage en S2. Peux- tu nous en confier les raisons ? Echo du vélo : Quel est ton meilleur souvenir ? Echo du vélo : Ton plus mauvais souvenir ? Echo du vélo : parlons de tes goûts personnels pour terminer cet entretien. |
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Si on voulait brosser un panorama des meilleurs coureurs de la région Sambre-Avesnois, on ne pourrait vraisemblablement pas omettre d’évoquer ce solide gaillard d’1m88 maintenant très connu des pelotons si toutefois on a pris pour habitude d’arpenter les circuits des courses cyclistes locales et régionales. Didier Rousseau ne passe pas inaperçu dans les pelotons avec sa silhouette de « bête de course » et son sourire sympathique.
En selle depuis 1984, il n’a cessé d’accumuler les victoires et les places d’honneur dans toutes les courses où il s’est inscrit. Sa réputation de « finisseur » n’est plus à prouver et même aujourd’hui à l’âge de 42 ans, il est toujours un coureur redoutable dont se méfient même les plus jeunes. Il a acquis une solide expérience du terrain qu’il sait mettre à profit dans chaque situation de course et il n’est pas avare non plus de conseils si toutefois on lui en fait la demande. Il est le cadet d’une famille de 3 enfants avec son frère ainé Philippe, lui aussi très connu et dans la roue de leur père Félicien Rousseau, coureur chevronné en son temps. Chez les Rousseau la culture du vélo est donc une véritable affaire de famille. Il a bien voulu nous recevoir pour faire un peu le point sur sa carrière exemplaire et ainsi peut être mieux le connaître pour ceux qui ne le connaissent qu’au travers des classements. Echo du vélo : Didier peux-tu te présenter ? Didier : Echo du vélo : Didier, peux tu nous expliquer comment t’est venu cette vocation de coureur cycliste ? Didier : Je suis issu d’une famille de coureurs. Déjà mon père Félicien courait avec Jean-Marie Leblanc, Pierre Malhaise, Van Meneen, à son époque, mon frère Philippe de cinq ans mon aîné courait déjà à Hautmont. Cela semblait normal que je prenne le vélo aussi. Didier : J’ai commencé à l’E.C. Feignies en 1984 en tant que cadet, je me souviens qu’à cette époque je faisais du vélo sans grande prétention et un peu n’importe comment. Je n’avais pas vraiment d’objectifs précis ni de vrai but à atteindre. J’étais dans la tradition cycliste, mon frère aîné courait à l’U.V. Hautmontoise depuis 1979 et mon père y courait aussi en senior 3 puis en 2 dans les années 1955/65 Didier : Didier : alors ça risque d’être long ! Echo du vélo : On sait que tu as aussi beaucoup couru en Belgique dans la catégorie : « tous coureurs » lors de ton passage en S2. Peux- tu nous en confier les raisons ? Echo du vélo : Quel est ton meilleur souvenir ? Echo du vélo : Ton plus mauvais souvenir ? Echo du vélo : parlons de tes goûts personnels pour terminer cet entretien. |
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