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Pour les « Chtis en Països Catalans », tout commença simplement il y a maintenant une bonne vingtaine d’années. Avec tout d’abord, de bons rapports unissant très vite Claude Soubielle, l’organisateur des Courses au Soleil aux personnes du Nord-Pas-de-Calais. Avec des liens sincères qui prirent formes très vite. Le premier nordiste à inscrire son nom sur les tablettes du comité d’organisation fut Luc Février (US Dunkerque) à l’occasion du Circuit Méditerranéen en 1984. Des stages de préparation et des participations aux courses catalanes, qui permirent aux hommes de Gérard Vignoble Maire de Wasquehal et de son adjoint Bernard Hanicotte d’engranger quelques beaux succès. Tout d’abord, sous les couleurs de Wasquehal, puis sous celles du Pôle France Wasquehal dirigé par René Pelcat : « Chaque année, en début de saison et particulièrement en février, nous nous retrouvions sur les routes de Perpignan et à l’ombre du Canigou, il y a eu les wasquehaliens de Christian Davaine et de l’autre côté du Perthus Charlie Leconte à la tête des roubaisiens du VC Roubaix ». A cette époque, les deux formations nordistes rivales, croisant le fer sur les cols arides du Roussillon : "C’était le temps du Club de Wasquehal avec le fougueux Guy Mollet. Il rafla avec ses troupes, un bon nombre d’épreuves d’ouvertures sur le Circuit Méditerranéen avec Mario Degouge (1985), Philippe Delaurier (1987), Laurent Pillon (1989) et le VC Roubaix avec Jean François Laffillé (1994) et Arnaud Auguste (1996). La Tramontane fut aussi le terrain de jeu des nordistes avec Laurent Pillon (Equipe de France 1986), les « wasquehaliens » Alain Deloeil (1987), Jean Yves Daireaux (1988) et Laurent Pieri (1989). Suivis un peu après par le CPEF Nord-Pas-de-Calais, cher au tandem Ernest Lemaitre et Christian Davaine et les victoires d’Anthony Rokia (CPEFW 1994) et Grégory Barbier (CPEFW 1995). Puis ce fut le VC Roubaix qui s’y illustra à nouveau avec Arnaud Auguste (1996) jusqu’à l’année 2000 et le succès du roubaisien Carlo Meneghetti. La Ronde du Canigou ne fut pas en reste pour les couleurs nordistes, avec Jeff Laffillé (1987), Pascal Badin (CC Wasquehal 1988), Philippe Delaurier (CC Wasquehal 1989). Si le francilien Hervé Boussard (Auber en 93), qui depuis est devenu Wasquehalien de cœur, s’y imposa à son tour, c’est le fils du président Pelcat : Samuel Pelcat (CPEF Wasquehal) qui ralluma la flamme nordiste en 1995. Autre fait marquant sur la Ronde du Canigou, le succès du lillérois Nicolas Lhote (VC Roubaix) en 2000. Et pour finir les Boucles Catalanes remportées sous les couleurs nordistes de Wasquehal et Roubaix par l’isberguois Jeff Laffilée en 1987.1988 et 1994.. Entre temps en 1989 Denis Leproux (Wasquehal) s’y imposa aussi". Claude Soubielle fêtera les 33 bougies des Courses au Soleil !Devenu l’endroit idéal pour une reprise médiatique, les Courses au soleil firent ensuite recette et parallèlement à l’évènement « sportif » de bons rapports s’entretiennent entre les villes d’Amélie-les Bains et de Wasquehal. Les années passèrent et la Municipalité d’Amélie-les bains ne se sentit plus concernée par les épreuves de Roussillon Animations qui changèrent d’horizon. Pour Charlie Leconte, l’aventure roubaisienne ayant eu une fin, le futur druide nogentais, retrouvant matière à s’exprimer aux côtés d’Alain Mathieu et du CC Nogent. Le club picard restant fidèle aux épreuves catalanes : « Pour moi c’est quelqu’un qui aime le vélo et les hommes, jamais avare de son temps, j’espère qu’il pourra encore organiser longtemps les courses au soleil » signale Charlie Leconte. Les nogeantais y remportant la Ronde du Canigou en 2002 avec Arnaud Coyot, la Tramontane avec le nordiste Sébastien Harbonnier en 2006, le Circuit Méditerranéen 2009 avec le calaisien Arnaud Molmy et aussi et surtout la saison dernière avec le doublé d’Arnaud Démare sur les Boucles Catalanes et La Tramontane 2011. De son côté, le Pôle France Wasquehal devenu Team Wasquehal juniors resta assidu à la région et à la vallée du Tech pour sa préparation hivernale avec en 2010 le succès de Florian Sénéchal sur la Route de Dali juniors 2010. Mais suite à l’abandon pour Roussillon Animations des épreuves juniors « route de Dali et Vallées Catalanes », Hervé Boussard et Frédéric Limousin, malgré des liens tissés, durent trouver d’autres terrain de jeu que celui du mont Canigou, dommage pour Frédéric Limousin qui y a vécu de grands moments : « J’ y suis allé tout d’abord comme coureur avec le Pole. Participant aux courses au soleil puis afin d’y aider Christian Davaine et ensuite avec le team Juniors comme Directeur sportif aux côtés d’Hervé Boussard ». Sur place les nordistes, furent là-bas comme chez eux : « Je n’ai que de bons souvenirs à Amélie et la rentrée des classes pour le peloton sur les courses au soleil, même si ces courses de début de saison étaient particulièrement nerveuses, j’en garde aussi de bons moments vécus. Mes rapports avec Claude Soubielle se sont étoffés bien après, surtout à l’époque des courses juniors. J’y ai découvert un homme disponible, courtois, voulant partager avec nous son vrai bonheur du vélo pour preuve notre stage de la saison dernière ». Claude Soubielle étant venu avec son épouse partager le repas avec les coureurs de Wasquehal avant de conclure agréablement la semaine de stage avec les responsables techniques du groupe lors d’un repas entre amis. C’est donc le 4 février prochain que l’on retrouvera avec plaisir Claude Soubielle et son épouse à la tête d’une équipe bien sympathique. Un groupe uni pour la même passion. Un dirigeant comme il en faudrait tant !
Echoduvelo : "Claude, les Courses au Soleil fêteront cette année leur 33ème édition. Comment ont-elles été créées ?" Claude Soubielle : "A cette époque-là, j’avais dans mon club, quelques coureurs seniors, à qui il fallait proposer des épreuves où l’adversité était plus importante que d’habitude. C’est ainsi qu’en 1980 débutent ces épreuves-là". Echoduvelo : "Comment est venue cette idée de baptiser les diverses épreuves par Boucles Catalanes, Circuit Méditerranéen, La tramontane, Ronde du Canigou ?" Claude Soubielle : "Il fallait identifier ces courses avec notre département des Pyrénées Orientales d’où les mots qui ressortent comme Catalan, Méditerranée, Tramontane, Canigou, Pyrénées" Echoduvelo : "Pourquoi le choix de deux week-end et non pas de quatre jours de courses consécutives ?" Claude Soubielle : "En début de saison, la charge de travail serait trop importante. Il faut proposer des épreuves pour ceux qui sont en forme tôt en saison et qui ont des objectifs à court terme, mais il convient de penser à ceux dont la saison se bâtit au cours du printemps et qui en février, cherchent à accumuler du kilomètre, sans puiser dans leurs réserves". Echoduvelo : "Malgré les années, ton groupe de bénévoles Roussillon Animation, a-t-il toujours la même passion ?" Claude Soubielle : "Comme partout ailleurs, le groupe évolue et vieillit. Nous connaissons également le problème des bénévoles, qui sont une race qui peu à peu s’étiole. Nous faisons au mieux pour driver ce phénomène-là". Echoduvelo : "Pouvez-vous revenir sur votre meilleur souvenir, la plus belle victoire, la plus longue échappée, le ou les coureurs qui auront marqué les courses au soleil ?" Claude Soubielle : "Les souvenirs qu’ils soient bons ou mauvais, je les garde en mémoire. Parmi les bons, il serait difficile d’en extraire un parmi tous. Cela aura été une expérience enrichissante pour mon équipe, pour tous ceux qui ont connu ces moments-là. Sinon comment connaitraient-ils l’Echo du Vélo, par exemple ? Le mauvais souvenir qui reste indélébile est la mort d’un coureur Espagnol, en descendant Le Perthus. Là, une crevaison roue arrière au sein du coureur du peloton, lui qui suit, est projeté cinq mètres au-dessus de la chaussée. Il brise son casque en retombant et est projeté sur un obstacle en bord de chaussée. Il y a là la Croix Rouge Espagnole à quelques mètres, les Pompiers Français également. Hôpital de Figueras, puis de Girona. Il est mort. C’était en 1993, au lendemain des Jeux de Barcelone, où il avait participé. » Echoduvélo : "Vos regrets et projets ?" Claude Soubielles : "Que le cyclisme ne soit pas plus considéré par les pouvoirs publics. Les jeunes sont critiqués, parfois à raison. Mais fait-on ce qu’il faut pour les garder, sur un bon chemin ? La retraite paisible qui approche, après 38 ans consacrés à ce sport". Nom : SOUBIELLE. Claude Soubielle est écrivain. Pâques à Força-Réal par Claude Soubielle (Ed Presses Littéraires) 264 pages. Ce livre est le fruit de recherches auprès d’archives, d’entretiens avec d’anciens coureurs, ou leurs familles, qui ont écrit l’histoire de Vélo en Roussillon. L’auteur a voulu faire partager le bonheur ressenti en feuilletant les riches épisodes du cyclisme des Pyrénées-Orientales. Le Tour de France en 1910 rend visite pour la première fois, à Perpignan et à notre département. Il devient le révélateur du progrès, en pays catalan. Il s’agit là d’une grande avancée. Un Tour qui permettra à Rière de s’épanouir dans la souffrance, sur ses routes de 1921 à 1925. Un nouveau pas est franchi. Le cyclisme de cette époque connaîtra un engouement certain et deviendra le sport majeur du département. Autre bond avec le vélodrome de Perpignan bâti en 1934. Ce grand stade de sport, permettra l’éclosion de jeunes pousses catalanes. Nombreux seront ceux qui progresseront sur l’anneau de béton, même si André Boher s’avèrera le plus talentueux d’entre eux. Les coureurs écrivent l’histoire des courses, que la presse s’efforce de véhiculer. Comme partout ailleurs, le vélo en Roussillon évolue avec le temps et, cet ouvrage en rapporte quelques faits. Autre livre : Vélo en Roussillon par Claude Soubielle (Ed Presses Littéraires) 256 pages. |
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Pour les « Chtis en Països Catalans », tout commença simplement il y a maintenant une bonne vingtaine d’années. Avec tout d’abord, de bons rapports unissant très vite Claude Soubielle, l’organisateur des Courses au Soleil aux personnes du Nord-Pas-de-Calais. Avec des liens sincères qui prirent formes très vite. Le premier nordiste à inscrire son nom sur les tablettes du comité d’organisation fut Luc Février (US Dunkerque) à l’occasion du Circuit Méditerranéen en 1984. Des stages de préparation et des participations aux courses catalanes, qui permirent aux hommes de Gérard Vignoble Maire de Wasquehal et de son adjoint Bernard Hanicotte d’engranger quelques beaux succès. Tout d’abord, sous les couleurs de Wasquehal, puis sous celles du Pôle France Wasquehal dirigé par René Pelcat : « Chaque année, en début de saison et particulièrement en février, nous nous retrouvions sur les routes de Perpignan et à l’ombre du Canigou, il y a eu les wasquehaliens de Christian Davaine et de l’autre côté du Perthus Charlie Leconte à la tête des roubaisiens du VC Roubaix ». A cette époque, les deux formations nordistes rivales, croisant le fer sur les cols arides du Roussillon : "C’était le temps du Club de Wasquehal avec le fougueux Guy Mollet. Il rafla avec ses troupes, un bon nombre d’épreuves d’ouvertures sur le Circuit Méditerranéen avec Mario Degouge (1985), Philippe Delaurier (1987), Laurent Pillon (1989) et le VC Roubaix avec Jean François Laffillé (1994) et Arnaud Auguste (1996). La Tramontane fut aussi le terrain de jeu des nordistes avec Laurent Pillon (Equipe de France 1986), les « wasquehaliens » Alain Deloeil (1987), Jean Yves Daireaux (1988) et Laurent Pieri (1989). Suivis un peu après par le CPEF Nord-Pas-de-Calais, cher au tandem Ernest Lemaitre et Christian Davaine et les victoires d’Anthony Rokia (CPEFW 1994) et Grégory Barbier (CPEFW 1995). Puis ce fut le VC Roubaix qui s’y illustra à nouveau avec Arnaud Auguste (1996) jusqu’à l’année 2000 et le succès du roubaisien Carlo Meneghetti. La Ronde du Canigou ne fut pas en reste pour les couleurs nordistes, avec Jeff Laffillé (1987), Pascal Badin (CC Wasquehal 1988), Philippe Delaurier (CC Wasquehal 1989). Si le francilien Hervé Boussard (Auber en 93), qui depuis est devenu Wasquehalien de cœur, s’y imposa à son tour, c’est le fils du président Pelcat : Samuel Pelcat (CPEF Wasquehal) qui ralluma la flamme nordiste en 1995. Autre fait marquant sur la Ronde du Canigou, le succès du lillérois Nicolas Lhote (VC Roubaix) en 2000. Et pour finir les Boucles Catalanes remportées sous les couleurs nordistes de Wasquehal et Roubaix par l’isberguois Jeff Laffilée en 1987.1988 et 1994.. Entre temps en 1989 Denis Leproux (Wasquehal) s’y imposa aussi". Claude Soubielle fêtera les 33 bougies des Courses au Soleil !Devenu l’endroit idéal pour une reprise médiatique, les Courses au soleil firent ensuite recette et parallèlement à l’évènement « sportif » de bons rapports s’entretiennent entre les villes d’Amélie-les Bains et de Wasquehal. Les années passèrent et la Municipalité d’Amélie-les bains ne se sentit plus concernée par les épreuves de Roussillon Animations qui changèrent d’horizon. Pour Charlie Leconte, l’aventure roubaisienne ayant eu une fin, le futur druide nogentais, retrouvant matière à s’exprimer aux côtés d’Alain Mathieu et du CC Nogent. Le club picard restant fidèle aux épreuves catalanes : « Pour moi c’est quelqu’un qui aime le vélo et les hommes, jamais avare de son temps, j’espère qu’il pourra encore organiser longtemps les courses au soleil » signale Charlie Leconte. Les nogeantais y remportant la Ronde du Canigou en 2002 avec Arnaud Coyot, la Tramontane avec le nordiste Sébastien Harbonnier en 2006, le Circuit Méditerranéen 2009 avec le calaisien Arnaud Molmy et aussi et surtout la saison dernière avec le doublé d’Arnaud Démare sur les Boucles Catalanes et La Tramontane 2011. De son côté, le Pôle France Wasquehal devenu Team Wasquehal juniors resta assidu à la région et à la vallée du Tech pour sa préparation hivernale avec en 2010 le succès de Florian Sénéchal sur la Route de Dali juniors 2010. Mais suite à l’abandon pour Roussillon Animations des épreuves juniors « route de Dali et Vallées Catalanes », Hervé Boussard et Frédéric Limousin, malgré des liens tissés, durent trouver d’autres terrain de jeu que celui du mont Canigou, dommage pour Frédéric Limousin qui y a vécu de grands moments : « J’ y suis allé tout d’abord comme coureur avec le Pole. Participant aux courses au soleil puis afin d’y aider Christian Davaine et ensuite avec le team Juniors comme Directeur sportif aux côtés d’Hervé Boussard ». Sur place les nordistes, furent là-bas comme chez eux : « Je n’ai que de bons souvenirs à Amélie et la rentrée des classes pour le peloton sur les courses au soleil, même si ces courses de début de saison étaient particulièrement nerveuses, j’en garde aussi de bons moments vécus. Mes rapports avec Claude Soubielle se sont étoffés bien après, surtout à l’époque des courses juniors. J’y ai découvert un homme disponible, courtois, voulant partager avec nous son vrai bonheur du vélo pour preuve notre stage de la saison dernière ». Claude Soubielle étant venu avec son épouse partager le repas avec les coureurs de Wasquehal avant de conclure agréablement la semaine de stage avec les responsables techniques du groupe lors d’un repas entre amis. C’est donc le 4 février prochain que l’on retrouvera avec plaisir Claude Soubielle et son épouse à la tête d’une équipe bien sympathique. Un groupe uni pour la même passion. Un dirigeant comme il en faudrait tant !
Echoduvelo : "Claude, les Courses au Soleil fêteront cette année leur 33ème édition. Comment ont-elles été créées ?" Claude Soubielle : "A cette époque-là, j’avais dans mon club, quelques coureurs seniors, à qui il fallait proposer des épreuves où l’adversité était plus importante que d’habitude. C’est ainsi qu’en 1980 débutent ces épreuves-là". Echoduvelo : "Comment est venue cette idée de baptiser les diverses épreuves par Boucles Catalanes, Circuit Méditerranéen, La tramontane, Ronde du Canigou ?" Claude Soubielle : "Il fallait identifier ces courses avec notre département des Pyrénées Orientales d’où les mots qui ressortent comme Catalan, Méditerranée, Tramontane, Canigou, Pyrénées" Echoduvelo : "Pourquoi le choix de deux week-end et non pas de quatre jours de courses consécutives ?" Claude Soubielle : "En début de saison, la charge de travail serait trop importante. Il faut proposer des épreuves pour ceux qui sont en forme tôt en saison et qui ont des objectifs à court terme, mais il convient de penser à ceux dont la saison se bâtit au cours du printemps et qui en février, cherchent à accumuler du kilomètre, sans puiser dans leurs réserves". Echoduvelo : "Malgré les années, ton groupe de bénévoles Roussillon Animation, a-t-il toujours la même passion ?" Claude Soubielle : "Comme partout ailleurs, le groupe évolue et vieillit. Nous connaissons également le problème des bénévoles, qui sont une race qui peu à peu s’étiole. Nous faisons au mieux pour driver ce phénomène-là". Echoduvelo : "Pouvez-vous revenir sur votre meilleur souvenir, la plus belle victoire, la plus longue échappée, le ou les coureurs qui auront marqué les courses au soleil ?" Claude Soubielle : "Les souvenirs qu’ils soient bons ou mauvais, je les garde en mémoire. Parmi les bons, il serait difficile d’en extraire un parmi tous. Cela aura été une expérience enrichissante pour mon équipe, pour tous ceux qui ont connu ces moments-là. Sinon comment connaitraient-ils l’Echo du Vélo, par exemple ? Le mauvais souvenir qui reste indélébile est la mort d’un coureur Espagnol, en descendant Le Perthus. Là, une crevaison roue arrière au sein du coureur du peloton, lui qui suit, est projeté cinq mètres au-dessus de la chaussée. Il brise son casque en retombant et est projeté sur un obstacle en bord de chaussée. Il y a là la Croix Rouge Espagnole à quelques mètres, les Pompiers Français également. Hôpital de Figueras, puis de Girona. Il est mort. C’était en 1993, au lendemain des Jeux de Barcelone, où il avait participé. » Echoduvélo : "Vos regrets et projets ?" Claude Soubielles : "Que le cyclisme ne soit pas plus considéré par les pouvoirs publics. Les jeunes sont critiqués, parfois à raison. Mais fait-on ce qu’il faut pour les garder, sur un bon chemin ? La retraite paisible qui approche, après 38 ans consacrés à ce sport". Nom : SOUBIELLE. Claude Soubielle est écrivain. Pâques à Força-Réal par Claude Soubielle (Ed Presses Littéraires) 264 pages. Ce livre est le fruit de recherches auprès d’archives, d’entretiens avec d’anciens coureurs, ou leurs familles, qui ont écrit l’histoire de Vélo en Roussillon. L’auteur a voulu faire partager le bonheur ressenti en feuilletant les riches épisodes du cyclisme des Pyrénées-Orientales. Le Tour de France en 1910 rend visite pour la première fois, à Perpignan et à notre département. Il devient le révélateur du progrès, en pays catalan. Il s’agit là d’une grande avancée. Un Tour qui permettra à Rière de s’épanouir dans la souffrance, sur ses routes de 1921 à 1925. Un nouveau pas est franchi. Le cyclisme de cette époque connaîtra un engouement certain et deviendra le sport majeur du département. Autre bond avec le vélodrome de Perpignan bâti en 1934. Ce grand stade de sport, permettra l’éclosion de jeunes pousses catalanes. Nombreux seront ceux qui progresseront sur l’anneau de béton, même si André Boher s’avèrera le plus talentueux d’entre eux. Les coureurs écrivent l’histoire des courses, que la presse s’efforce de véhiculer. Comme partout ailleurs, le vélo en Roussillon évolue avec le temps et, cet ouvrage en rapporte quelques faits. Autre livre : Vélo en Roussillon par Claude Soubielle (Ed Presses Littéraires) 256 pages. |
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