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Rencontre avec Jean Pierre Sobol


JP Sobol la passion aux bouts des doigts !


Jacques Ryckewaert

Les cycles Sobol ont 24 années d’expérience, et situés rue Barbusse à Lapugnoy. Tout le monde peut y trouver son bonheur ! Du matériel haut de gamme, à des prix défiant toutes concurrences. Une véritable caverne d’Ali-baba dépendant du roi du dépannage, mais aussi des pièces que vous auriez du mal à trouver sur le marché. Vous avez un souci ? Jean-Pierre trouvera votre bonheur ! De la réparation à l’achat d’un vélo, il vous conseillera afin d’acheter votre future monture. Une clientèle très fidélisée depuis 24 années de travail et de services.

Son expérience de la route au service des clients : « Je peux créer votre machine à votre goût, personnaliser votre vélo » le vélociste Punéen travaillant essentiellement avec les marques Zanatta, Bottecchia et Ridley qui sont champions du monde.  « Je me suis spécialisé aux montages et ceci selon les moyens des clients ». Si aujourd’hui les cadres sont principalement en carbones, l’aluminium revient très vite sur le marché. « J’ai une très large gamme à proposer aux clients, selon les bourses. » Pour avoir un super vélo en carbone avec un équipement 105, il faut compter environ 1200 euros. « Je fais aussi la vente VTT Bottecchia ou autres sur commande. »

On lui avait prédit un avenir dans le vélo


Dans les années 80 « J.P.S. » arriva au vélo au CCML « , j’ai fait mes premières armes comme coureur juniors dans les années 1980 avec Dominique Lecrocq, Bruno Wojtinek, Jean-Claude Laversin au club de Lillers. » A ces débuts, il participa au challenge Pluton à Arras « J’y ai fini 20 minutes derrière le peloton, mais attention il y avait des grosses cylindrées comme Bertrand Zielonka. » Certains avaient déjà de l’expérience (en passant par des catégories minimes ou Cadets), lui arriva chez les juniors sans expériences. « Je suis arrivé en juniors comme un cheveu dans la soupe, sans notions de course, sur 130 kms à courir et sans expériences. Mais j’ai fini et quand j’ai franchi la ligne d’arrivée il n’y avait plus personne ».

 Toujours en 1980, il y eut les Classiques Parisiennes « on démarrait vers 3 h du matin pour arriver à 7 h sur le lieu de départ. On ne partait pas la veille ou deux jours avant la course avec une nuit à l’hôtel comme maintenant. Tous les départs de courses étaient fixés à 8 h. L’arrivée se faisait à l’extérieur de la ville avec d’énormes trous sur la chaussée aux abords de la ligne d’arrivée. »  En 1981 il y eut cette première victoire « En 1981 je suis passé junior 2 et j’ai gagné ma première victoire le 14 juillet à Norrent-Fontes. 3e de la course Amiens — Ault avec 190 coureurs au départ. En plus je suis arrivé à 7 h 55 pour un départ à 8 h. Une petite rue 1 min 50 s de large. Imaginez 190 coureurs l’un derrière l’autre. Il a fallu 50 kms pour pouvoir remonter sur la tête de course. ! Je me souviens, il y avait une échappée de 3 coureurs avec 1 minute d’avance sur le peloton. Au courage j’ai remonté sur les échappés et fini 3e au sprint. » Ensuite il gagna toutes les courses de 2e catégorie dans le Boulonnais comme Desvres Serques, deux fois à Quéant, Outreau.  « A l’époque, je faisais plus de 70 courses par an. C’était l’époque où il y avait tous les jours en 1 ère et 2e catégorie. Je n’avais pas d’entraineur pour me conseiller, j’étais livré à moi-même, mes parents n’ayant pas de voiture, j’allais sur les courses en vélo ! » Il partait donc en vélo avec mon sac à dos sur les lieux de départs. « Mon vélo était un cadre en acier avec un développement de 52/42 et 6 vitesses à l’arrière 13/18. »  Son travail ne lui permettant pas de suivre des entrainements réguliers Jean Pierre se prépara à sa façon, « pour m’améliorer chaque samedi j’allais à Boulogne aller-retour 167 kms avec un temps de 5 h 10 tout seul face aux situations climatiques été comme hiver. » Le résultat a été payant, car au bout d’une année, il commença à gagner des courses. « A ce jour on me parle de diététique et régime alimentaire strict, moi cela me fait sourire ! » C’était une époque où il courait le samedi et finissais 5e dans le Boulonnais « Le soir je mangeais des frites et le lendemain je gagnais à Outreau, car j’avais la gagne en moi. Pour les courses on partait avec la voiture du club une vieille 504 c’était déjà l’aventure » une 11 chevaux qui consommait 13 litres aux cent kilomètres avec les 6 vélos sur la galerie. « Je ne vous raconte pas la situation, il y avait à l’époque D’Assençao, Laversin, Jean-Jacques Vestraeten et Didier Biausque, il y régnait un super esprit de groupe, que vous finissiez la course ou pas. Toutes les primes étaient partagées avec les coureurs. »

 A cette époque le comité n’était pas structuré avec peu de moyens, deux grandes équipes sortaient du lot Wasquehal et Roubaix. « Lors d’un entrainement la veille des boucles de l’Artois, Laurent Davion casse sa fourche il m’appelle pour un éventuel dépannage, je prends son vélo en charge. C’était l’époque des vélos acier, donc il fallait refaire le filetage de la fourche et ensuite l’assemblage. Au petit matin Laurent reprend son vélo. Il me lance, tu m’as fait plaisir je vais gagner cette course ! Pour sa première participation aux boucles de l’Artois, il la gagne !! » Ou encore cet épisode des 3 étapes dans la Somme. « Le soir nous dormions dans une école aménagée en dortoir avec une vingtaine de lits de camp et une simple couverture. Au petit matin les douches étaient froides, après il fallait être sur la ligne de départ. De toute façon pour réussir il faut absolument s’entrainer et avoir une vie saine sinon impossible de progresser. »

Un jour le destin et la fée PDM Corcorde frappèrent à sa porte !


Arrêtant la compétition vers 26 ans, l’envie lui prit de se lancer dans la réparation de cycles il s’installa donc dans le « légendaire » garage de la rue Barbusse avec les moyens du bord. « Chaque lundi je partais à l’aventure afin de trouver d’éventuels fournisseurs. Un jour sur le bord de la route je rencontre une voiture de directeur sportif en panne. Je me souviens il y avait comme logo PDM Concorde. » Il transporta le chauffeur en difficulté au village le plus proche pour y trouver assistance. « En cours de route, je lui ai expliqué ma situation, j’avais très peu de moyens pour m’installer, en fait cette personne était un représentant des cadres Concorde Multima. PDM du temps de Stéphane Rooks et Denis. Et un jour j’ai reçu la visite de ce représentant belge qui m’a fait confiance, m’a donné un super coup de main. Il a déposé sa collection dans mon local et tout a débuté. J’étais le seul à fournir cette marque dans la région. »

Car à l’époque elle était la plus grande marque connue. Des vélos qui étaient utilisés par Stéphane Rooks. Sean Kelly qui a été champion du monde à l’époque. La marque Concorde fût la meilleure 1990. « L’un de mes premiers vélos Concorde a été vendu à Laurent Davion du CCML Lillers qui venait de finir deuxième du Championnat de France Cadets et avait 18 victoires à son palmarès avec son cousin Wilfried Leux (14 victoires). La première année j’ai vendu environ 40 vélos, c’était de la folie, grâce à Laurent Davion. Il a quand même fini professionnel. Il m’apporta un énorme support publicitaire »

 Au club de Lillers, il n’y avait plus que des vélos Concorde sur chaque épreuve « on voyait les cycles Sobol en première ligne ma pub était faite. En 1990 au le club d’Isbergues et Lillers il y avait plus de 60 Cadets au départ, c’était de grandes courses… Maintenant on peut les compter sur les doigts de la main. » Dans les années 1980 la pratique du vélo (avec le football) c’était le sport phare pour les jeunes. « A ce jour, il y a tellement de facilité à pratiquer n’importe quel sport que le vélo est plus ou moins mis de côté. Les jeunes venaient voir les courses cyclistes, de nos jours il n’en a pratiquement, plus sur le bord des routes. »

Je suis heureux dans mon métier.


« J’équipe pas mal de clubs “course” de la région, avec quelques bons coureurs ». Des garçons qui représentent bien son logo (le loup) lors des différentes courses. « Pour moi la meilleure pub est de voir un de mes vélos sur la ligne d’arrivée. » Les coureurs lui sont reconnaissants « ils sont heureux d’avoir la victoire sur mes machines. J’ai la chance d’avoir quelques coureurs clients qui représentent bien mon image lors des courses cyclo-cross tel que Paul Herman, Dimitri Coriette, les frères Duranel. Elie Regost et bien d’autres.

 Un Jean pierre Sobol heureux comme un poisson dans l’eau, auquel la fidélité est de mise comme avec les clubs de Barlin de Manqueville Lillers qui font partis de ses plus gros clients  “J’équipe aussi énormément de clubs cyclo de la région qui représentent une très bonne clientèle.” Si le ciel est sans nuages du côté de la rue Barbusse il y a quand même de l’agacement sur certaines conditions de vente. "J’ai une clientèle très fidélisée, je rencontre pas mal de personnes qui viennent au magasin afin que je les dépanne Ils achètent sur des sites puis ils viennent m’apporter les vélos à réparer. Je suis désolé, je ne peux pas accepter de prendre en charge ce genre de client s même en comptant mon temps de travail. En 24 ans des concurrents plus ou moins sérieux ce sont installées dans la région et ils ont en grandes parties tous mis la clé sous la porte. De mon côté, je suis encore sur le marché et à ce jour je vis normalement sans trop me prendre la tête” alors si le cœur vous en dit, il suffit de pousser la porte Jean Pierre vous attend.  "Avec mon expérience, ma simplicité, je suis très bien dans mon petit magasin. C’est un ancien garage que j’ai retapé avec mes mains. J’ai une clientèle qui me reste fidèle. Je ne veux pas être un super marché, pourtant j’ai eu l’occasion à plusieurs reprises de partir en zone commerciale. Je préfère rester simple et continuer à travailler dans cet état d’esprit". Chez JPS c’est un peu à la bonne franquette, pas mal de personnes s’y arrêtent pour y raconter leurs histoires, sans même ne rien m’acheter, mais ce n’est pas pour cela qu’il les envoie balader. « Au contraire, je les écoute et parfois, cela part en parties de rigolades. J’espère que je résisterais aux années à venir pour les adeptes de la petite reine pour leur apporter le maximum de moi-même. »

Les cycles Sobol ont 24 années d’expérience, et situés rue Barbusse à Lapugnoy. Tout le monde peut y trouver son bonheur ! Du matériel haut de gamme, à des prix défiant toutes concurrences. Une véritable caverne d’Ali-baba dépendant du roi du dépannage, mais aussi des pièces que vous auriez du mal à trouver sur le marché. Vous avez un souci ? Jean-Pierre trouvera votre bonheur ! De la réparation à l’achat d’un vélo, il vous conseillera afin d’acheter votre future monture. Une clientèle très fidélisée depuis 24 années de travail et de services.

Son expérience de la route au service des clients : « Je peux créer votre machine à votre goût, personnaliser votre vélo » le vélociste Punéen travaillant essentiellement avec les marques Zanatta, Bottecchia et Ridley qui sont champions du monde.  « Je me suis spécialisé aux montages et ceci selon les moyens des clients ». Si aujourd’hui les cadres sont principalement en carbones, l’aluminium revient très vite sur le marché. « J’ai une très large gamme à proposer aux clients, selon les bourses. » Pour avoir un super vélo en carbone avec un équipement 105, il faut compter environ 1200 euros. « Je fais aussi la vente VTT Bottecchia ou autres sur commande. »

On lui avait prédit un avenir dans le vélo


Dans les années 80 « J.P.S. » arriva au vélo au CCML « , j’ai fait mes premières armes comme coureur juniors dans les années 1980 avec Dominique Lecrocq, Bruno Wojtinek, Jean-Claude Laversin au club de Lillers. » A ces débuts, il participa au challenge Pluton à Arras « J’y ai fini 20 minutes derrière le peloton, mais attention il y avait des grosses cylindrées comme Bertrand Zielonka. » Certains avaient déjà de l’expérience (en passant par des catégories minimes ou Cadets), lui arriva chez les juniors sans expériences. « Je suis arrivé en juniors comme un cheveu dans la soupe, sans notions de course, sur 130 kms à courir et sans expériences. Mais j’ai fini et quand j’ai franchi la ligne d’arrivée il n’y avait plus personne ».

 Toujours en 1980, il y eut les Classiques Parisiennes « on démarrait vers 3 h du matin pour arriver à 7 h sur le lieu de départ. On ne partait pas la veille ou deux jours avant la course avec une nuit à l’hôtel comme maintenant. Tous les départs de courses étaient fixés à 8 h. L’arrivée se faisait à l’extérieur de la ville avec d’énormes trous sur la chaussée aux abords de la ligne d’arrivée. »  En 1981 il y eut cette première victoire « En 1981 je suis passé junior 2 et j’ai gagné ma première victoire le 14 juillet à Norrent-Fontes. 3e de la course Amiens — Ault avec 190 coureurs au départ. En plus je suis arrivé à 7 h 55 pour un départ à 8 h. Une petite rue 1 min 50 s de large. Imaginez 190 coureurs l’un derrière l’autre. Il a fallu 50 kms pour pouvoir remonter sur la tête de course. ! Je me souviens, il y avait une échappée de 3 coureurs avec 1 minute d’avance sur le peloton. Au courage j’ai remonté sur les échappés et fini 3e au sprint. » Ensuite il gagna toutes les courses de 2e catégorie dans le Boulonnais comme Desvres Serques, deux fois à Quéant, Outreau.  « A l’époque, je faisais plus de 70 courses par an. C’était l’époque où il y avait tous les jours en 1 ère et 2e catégorie. Je n’avais pas d’entraineur pour me conseiller, j’étais livré à moi-même, mes parents n’ayant pas de voiture, j’allais sur les courses en vélo ! » Il partait donc en vélo avec mon sac à dos sur les lieux de départs. « Mon vélo était un cadre en acier avec un développement de 52/42 et 6 vitesses à l’arrière 13/18. »  Son travail ne lui permettant pas de suivre des entrainements réguliers Jean Pierre se prépara à sa façon, « pour m’améliorer chaque samedi j’allais à Boulogne aller-retour 167 kms avec un temps de 5 h 10 tout seul face aux situations climatiques été comme hiver. » Le résultat a été payant, car au bout d’une année, il commença à gagner des courses. « A ce jour on me parle de diététique et régime alimentaire strict, moi cela me fait sourire ! » C’était une époque où il courait le samedi et finissais 5e dans le Boulonnais « Le soir je mangeais des frites et le lendemain je gagnais à Outreau, car j’avais la gagne en moi. Pour les courses on partait avec la voiture du club une vieille 504 c’était déjà l’aventure » une 11 chevaux qui consommait 13 litres aux cent kilomètres avec les 6 vélos sur la galerie. « Je ne vous raconte pas la situation, il y avait à l’époque D’Assençao, Laversin, Jean-Jacques Vestraeten et Didier Biausque, il y régnait un super esprit de groupe, que vous finissiez la course ou pas. Toutes les primes étaient partagées avec les coureurs. »

 A cette époque le comité n’était pas structuré avec peu de moyens, deux grandes équipes sortaient du lot Wasquehal et Roubaix. « Lors d’un entrainement la veille des boucles de l’Artois, Laurent Davion casse sa fourche il m’appelle pour un éventuel dépannage, je prends son vélo en charge. C’était l’époque des vélos acier, donc il fallait refaire le filetage de la fourche et ensuite l’assemblage. Au petit matin Laurent reprend son vélo. Il me lance, tu m’as fait plaisir je vais gagner cette course ! Pour sa première participation aux boucles de l’Artois, il la gagne !! » Ou encore cet épisode des 3 étapes dans la Somme. « Le soir nous dormions dans une école aménagée en dortoir avec une vingtaine de lits de camp et une simple couverture. Au petit matin les douches étaient froides, après il fallait être sur la ligne de départ. De toute façon pour réussir il faut absolument s’entrainer et avoir une vie saine sinon impossible de progresser. »

Un jour le destin et la fée PDM Corcorde frappèrent à sa porte !


Arrêtant la compétition vers 26 ans, l’envie lui prit de se lancer dans la réparation de cycles il s’installa donc dans le « légendaire » garage de la rue Barbusse avec les moyens du bord. « Chaque lundi je partais à l’aventure afin de trouver d’éventuels fournisseurs. Un jour sur le bord de la route je rencontre une voiture de directeur sportif en panne. Je me souviens il y avait comme logo PDM Concorde. » Il transporta le chauffeur en difficulté au village le plus proche pour y trouver assistance. « En cours de route, je lui ai expliqué ma situation, j’avais très peu de moyens pour m’installer, en fait cette personne était un représentant des cadres Concorde Multima. PDM du temps de Stéphane Rooks et Denis. Et un jour j’ai reçu la visite de ce représentant belge qui m’a fait confiance, m’a donné un super coup de main. Il a déposé sa collection dans mon local et tout a débuté. J’étais le seul à fournir cette marque dans la région. »

Car à l’époque elle était la plus grande marque connue. Des vélos qui étaient utilisés par Stéphane Rooks. Sean Kelly qui a été champion du monde à l’époque. La marque Concorde fût la meilleure 1990. « L’un de mes premiers vélos Concorde a été vendu à Laurent Davion du CCML Lillers qui venait de finir deuxième du Championnat de France Cadets et avait 18 victoires à son palmarès avec son cousin Wilfried Leux (14 victoires). La première année j’ai vendu environ 40 vélos, c’était de la folie, grâce à Laurent Davion. Il a quand même fini professionnel. Il m’apporta un énorme support publicitaire »

 Au club de Lillers, il n’y avait plus que des vélos Concorde sur chaque épreuve « on voyait les cycles Sobol en première ligne ma pub était faite. En 1990 au le club d’Isbergues et Lillers il y avait plus de 60 Cadets au départ, c’était de grandes courses… Maintenant on peut les compter sur les doigts de la main. » Dans les années 1980 la pratique du vélo (avec le football) c’était le sport phare pour les jeunes. « A ce jour, il y a tellement de facilité à pratiquer n’importe quel sport que le vélo est plus ou moins mis de côté. Les jeunes venaient voir les courses cyclistes, de nos jours il n’en a pratiquement, plus sur le bord des routes. »

Je suis heureux dans mon métier.


« J’équipe pas mal de clubs “course” de la région, avec quelques bons coureurs ». Des garçons qui représentent bien son logo (le loup) lors des différentes courses. « Pour moi la meilleure pub est de voir un de mes vélos sur la ligne d’arrivée. » Les coureurs lui sont reconnaissants « ils sont heureux d’avoir la victoire sur mes machines. J’ai la chance d’avoir quelques coureurs clients qui représentent bien mon image lors des courses cyclo-cross tel que Paul Herman, Dimitri Coriette, les frères Duranel. Elie Regost et bien d’autres.

 Un Jean pierre Sobol heureux comme un poisson dans l’eau, auquel la fidélité est de mise comme avec les clubs de Barlin de Manqueville Lillers qui font partis de ses plus gros clients  “J’équipe aussi énormément de clubs cyclo de la région qui représentent une très bonne clientèle.” Si le ciel est sans nuages du côté de la rue Barbusse il y a quand même de l’agacement sur certaines conditions de vente. "J’ai une clientèle très fidélisée, je rencontre pas mal de personnes qui viennent au magasin afin que je les dépanne Ils achètent sur des sites puis ils viennent m’apporter les vélos à réparer. Je suis désolé, je ne peux pas accepter de prendre en charge ce genre de client s même en comptant mon temps de travail. En 24 ans des concurrents plus ou moins sérieux ce sont installées dans la région et ils ont en grandes parties tous mis la clé sous la porte. De mon côté, je suis encore sur le marché et à ce jour je vis normalement sans trop me prendre la tête” alors si le cœur vous en dit, il suffit de pousser la porte Jean Pierre vous attend.  "Avec mon expérience, ma simplicité, je suis très bien dans mon petit magasin. C’est un ancien garage que j’ai retapé avec mes mains. J’ai une clientèle qui me reste fidèle. Je ne veux pas être un super marché, pourtant j’ai eu l’occasion à plusieurs reprises de partir en zone commerciale. Je préfère rester simple et continuer à travailler dans cet état d’esprit". Chez JPS c’est un peu à la bonne franquette, pas mal de personnes s’y arrêtent pour y raconter leurs histoires, sans même ne rien m’acheter, mais ce n’est pas pour cela qu’il les envoie balader. « Au contraire, je les écoute et parfois, cela part en parties de rigolades. J’espère que je résisterais aux années à venir pour les adeptes de la petite reine pour leur apporter le maximum de moi-même. »


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